Colère

Publié le par Lozane

Chers amis bonjour,

Il fut un temps où les chemises annonçaient leur couleur. Des gens courageux et naïfs se sont battus pour que la chemise blanche l'emporte et voilà que les néo fascistes réapparaissent parés, il est vrai, de leurs seuls tatouages, pour nous montrer la voie à ne surtout pas suivre : la vindicte, la haine et la violence à tout prix.

Réagissez ! ne vous laissez pas faire. Interdiction de fumer mais pas de d'injurier, de voler, de tabasser ou de tuer. On nous - vous - prend pour des cons. La presse et la pub cherchent à nous manipuler.

Liberté j'écris ton nom mais mon encre est mon sang. N'oubliez pas lecteurs, qui que vous soyez, que sans l'abnégation et la volonté de certains vous ne seriez pas là pour me lire. 

Républicainement à vous,

Lozane

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bernard braquasse 04/03/2008 17:45

Regarder la Vidéo Je pense que ces paroles illustrent bien la barbarie passée et malheureusement encore  présente.Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliersNus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombésQui déchiraient la nuit de leurs ongles battantsIls étaient des milliers, ils étaient vingt et centIls se croyaient des hommes, n'étaient plus que des nombresDepuis longtemps leurs dés avaient été jetésDès que la main retombe il ne reste qu'une ombreIls ne devaient jamais plus revoir un étéLa fuite monotone et sans hâte du tempsSurvivre encore un jour, une heure, obstinémentCombien de tours de roues, d'arrêts et de départsQui n'en finissent pas de distiller l'espoirIls s'appelaient Jean-Pierre, Natacha ou SamuelCertains priaient Jésus, Jéhovah ou VichnouD'autres ne priaient pas, mais qu'importe le cielIls voulaient simplement ne plus vivre à genouxIls n'arrivaient pas tous à la fin du voyageCeux qui sont revenus peuvent-ils être heureuxIls essaient d'oublier, étonnés qu'à leur âgeLes veines de leurs bras soient devenues si bleuesLes Allemands guettaient du haut des miradorsLa lune se taisait comme vous vous taisiezEn regardant au loin, en regardant dehorsVotre chair était tendre à leurs chiens policiersOn me dit à présent que ces mots n'ont plus coursQu'il vaut mieux ne chanter que des chansons d'amourQue le sang sèche vite en entrant dans l'histoireEt qu'il ne sert à rien de prendre une guitareMais qui donc est de taille à pouvoir m'arrêter ?L'ombre s'est faite humaine, aujourd'hui c'est l'étéJe twisterais les mots s'il fallait les twisterPour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiezVous étiez vingt et cent, vous étiez des milliersNus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombésQui déchiriez la nuit de vos ongles battantsVous étiez des milliers, vous étiez vingt et centDire que l'on a hértité sur FT ,d'un troll qui prone des idéologies  fascistes abjectesBernard (braquasse)